TOEIC : comment ça se passe ?

Salut le peuple,

Un mois de silence. Je suis débordée, pas inspirée et, honnêtement, pas motivée. Je passe 13-14 heures par jour sur mon ordinateur, donc en rajouter encore une pour écrire, c’est moyen. Mais je suis en grandes vacances dans quelques semaines, tout ira mieux. Vraiment mieux.

Pour une fois, il s’est passé un truc un peu cool dans ma vie (hors routine tram boulot dodo) (on n’a pas de métro à Grenoble) : J’AI PASSE LE TOEIC.

Je sais, il faut que j’explique ce que c’est car tous ceux à qui j’en parle me répondent « le TO quoi ? » et vu que vous, vous ne pouvez pas encore me répondre, j’anticipe votre question.

Le TOEIC est une certification de langue, un truc pour savoir officiellement notre niveau quoi. Vous allez vous dire « mais Audrey, t’as pas besoin d’un truc officiel pour savoir que t’es nulle en anglais ». Je me suis dit la même chose. Mais ce test est obligatoire  pour candidater à un des Masters. Donc j’y suis allée.

C’était hier. A 8h. Donc déjà un réveil le samedi matin à 6h30 ça part mal. Mais s’il n’y avait eu que ça… Vous êtes habitués, l’intégralité de ma vie est une grande aventure, une sorte de Koh Lanta géant où l’élimination et le retour au confort moderne ne sont pas possibles…

Déjà qui dit samedi dit Gilets jaunes qui bloquent la ville. Me lancez pas sur le sujet, mon avis n’a pas changé. Et mon avis change encore moins quand je les vois empêcher une petite mamie d’aller à Monoprix un samedi soir. Du moins pas en positif.

Bref. Qui dit samedi dit Gilets jaunes qui bloquent la ville et qui dit Gilets jaunes qui bloquent la ville dit trams au ralenti. Même à sept heures du matin. Encore plus quand à ça s’ajoute la Marche pour le climat (je valide à 100% pour le coup, j’en ferai peut-être un autre article) (olala, ça y est mon inspiration est revenue).

Je me suis donc mis deux-trois chansons (qui deviennent vingt-trente chansons quand on se retrouve bloqués par des gars qui mettent des barrières pour prévenir les débordements de l’après-midi) en anglais, avec l’espoir, rapidement écarté, de devenir bilingue en trente minutes.

On va passer la partie administrative du test pour arriver dans le concret et dans ces magnifiques 45 longues minutes de compréhension orale, d’autant plus longues quand on ne comprend absolument rien à ce qui se dit. Honnêtement, le niveau n’est pas forcément super élevé, c’est juste le mien qui est très faible.

Une fois ces 45 minutes terminées, suivent 1h15 de compréhension écrite. Et alors là, la longueur de la compréhension orale est rapidement balayée : c’est INFAISABLE en 1h15. Vraiment.

L’épreuve consiste en 200 questions à choix multiple (trois ou quatre, ça dépend) auxquelles il faut répondre en coloriant des petites cases. Affreux. J’ai passé la moitié du test à me dire qu’il n’y aurait pas eu que la physique-chimie que j’aurais pas aimé en PACES (leurs concours se font uniquement par QCM) (faut avoir un peu de culture pour comprendre mes blagues oh).

Le pire dans tout ça c’est que je comprenais les différentes mises en situation (mails, SMS, lettres…), mais je ne comprenais pas les QUESTIONS. J’ai donc définitivement tiré un trait sur ma potentielle révélation d’un talent bien caché en anglais et ai remercié la vie que ce résultat ne compte pas pour les sélections en master.

Good Luck !

Audrey

 

9 réflexions sur “TOEIC : comment ça se passe ?

  1. Avatar de Inconnu Anonyme

    Énorme, bravo pour ton article. Tu es toujours très drôle. Merci pour les petites pauses humoristiques. Apres t avoir lu on se rend compte que notre vie n est pas si mal en fait :p

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