Après trois semaines à deux doigts de vomir mes tripes à chaque fois que je toussais (soit toutes les 14 secondes), je me suis enfin décidée à aller chez le médecin lundi dernier (enfin le rdv que j’ai pris il y a deux semaines est enfin arrivé) (augmentez le numerus clausus, bon sang).
L’objectif était d’enfin trouver une solution à mes 21 jours au bout de ma life et la trouver assez rapidement pour que je puisse m’aligner sur le marathon de Nice prévu cinq jours plus tard.
Assez fébrile quand à l’idée que je puisse envisager de faire un marathon alors que j’étais à l’époque à peine capable de marcher 200 mètres sans m’étouffer, le médecin m’a tout même mise en urgence sous cortisone, en m’embrouillant parce que j’étais venue le voir trop tard (mais t’avais pas de place avant, enfin!!!).
Il ne m’a pas menti et bien précisé que le marathon ça allait être chaud mais que ça pouvait se tenter, la petite Audrey étant censée être de nouveau sur pied quatre jours après, soit … aujourd’hui. Et ça a fonctionné.
Je m’étais inscrite au marathon de Nice juste après avoir abandonné sur celui de Paris en avril pour, certes, au moins finir un marathon en 2024, mais aussi tenter de battre mon record établi sur le seul marathon que j’ai fait (en 2023) : 4h07.
Mes deux semaines sans course à pied et ma petite forme du moment ont rendu cet objectif totalement inatteignable après-demain, mais je suis ravie de vous annoncer qu’après moult discussions avec mon copain et mon médecin, je m’alignerai bien (normalement) sur le marathon de Nice qui servira (un peu) de sortie longue avant la SaintéLyon.
J’ai hâte de vivre une aussi longue course sans la pression qu’entraine l’objectif de faire un chrono (même si j’avoue que je n’ai pas vraiment eu d’objectif de chrono depuis le semi de Paris en mars), mais une partie de mon petit coeur reste en colère du fait que, sur 52 semaines, mon corps ait choisi les 2 semaines qui ont entouré chacun de mes deux marathons de l’année pour tomber malade.
En tout état de cause, nous partons demain midi à Nice (parce qu’on avait pas capté quand on a pris nos billets que le vendredi était férié, on était juste très heureux d’avoir trouvé des billets peu chers pour le samedi, tu m’étonnes) pour un retour prévu lundi midi avec normalement une médaille de plus à accrocher sur le porte-médailles.
Hâte de vous raconter !